Fondée en 1834 par Arcisse de Caumont, parallèlement à la création du Service des Monuments Historiques, la Société française d’archéologie œuvre pour la connaissance du patrimoine monumental du haut Moyen Age à nos jours.

Sa première mission fut la découverte et la sauvegarde d’un patrimoine architectural qui était alors en grand péril. Les temps sont différents mais l’esprit qui l’anime aujourd’hui reste celui des débuts pionniers : étudier et faire connaître ce patrimoine par ses publications scientifiques de haut niveau (Bulletin monumental et Congrès archéologique de France).

Association loi 1901 reconnue d’utilité publique, la Société Française d’Archéologie a aussi su maintenir son originalité en réunissant professionnels et amateurs au sein d’activités communes : cycles de conférences et, surtout, visite de monuments dans le cadre du Congrès archéologique annuel, de week end thématiques, de journées ville d’art, de voyages ouverts à tous les sociétaires.

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BM 178-3 2020

Congrès archéologique 2020 : Haute-Saône (Franche-Comté)

Du 10 au 14 septembre 2020

BM 178-2 2020

BM 178-1 2020

La relecture des textes et de la documentation ancienne opérée à l’occasion du récent Congrès archéologique de Haute-Vienne a attiré l’attention sur l’importance pour les débuts de l’architecture romane du chevet de Saint-Martial de Limoges édifié entre 1018 et 1028. Les puissantes substructures mises au jour lors des fouilles de 2014-2016 ont par ailleurs révélé l’ambition exceptionnelle du projet architectural et la qualité des techniques de construction. Les diverses modifications apportées au parti primitif au cours des années 1040-1050 révèlent le dynamisme d’un chantier expérimental, à la pointe de l’innovation artistique et technique. C’était donc le moment, à l’occasion du millénaire de la mise en chantier l’abbatiale, de lui donner la place historique qui est la sienne, à la lumière des recherches actuelles sur les débuts de l’architecture romane. L’arrivée des clunisiens en 1062 et la mise en service du chœur monastique en 1063 ont marqué la limite du champ chronologique de l’étude, menée de manière comparative.

BM 177-4 2019